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Môt de l'éditeur
 

Quand Walter Baud nous a soumis son manuscrit, nous avons su dès les premières pages que ce texte était différent. Pas une fiction policière de plus, pas un roman à suspense façonné pour faire frissonner.

Un témoignage brut, écrit par un homme qui a passé vingt-six ans dans la Gendarmerie, dont quinze en section de recherches, à démanteler des réseaux criminels dans l’ombre.

Tzigane, c’est le récit d’une enquête réelle, vécue de l’intérieur, restituée avec la précision d’un enquêteur et la sincérité d’un homme qui a payé ce métier de sa vie personnelle.

Ce qui nous a frappés, c’est l’humilité du regard: Walter Baud ne cherche pas à se mettre en scène, il raconte les filatures, les nuits blanches, les décisions sous pression, les erreurs aussi. Il nous emmène dans les coulisses d’un monde que l’on entrevoit à peine dans les faits divers. Une filière de cambriolages organisés en bande, des réseaux d’Europe de l’Est, la traite humaine qui se cache derrière des vols de bijoux.

Nous sommes fiers de publier ce premier récit, et nous espérons que vous le lirez comme nous l’avons lu: sans pouvoir le poser. 

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Biographie

Ancien officier de police judiciaire de la Gendarmerie nationale, Walter Baud a passé vingt-cinq ans à traquer le crime organisé, des brigades de recherches aux sections d’élite du Nord. Entre stupéfiants, banditisme et réseaux mafieux, il a affronté la violence brute et les silences lourds de sens, apprenant que le crime ne ment jamais — mais que les hommes, eux, se perdent parfois dans leurs propres mensonges.

Présentation et style d'écriture

Plongez dans l’univers captivant des enquêtes criminelles à travers le regard aiguisé de Walter Baud, ancien officier de police judiciaire.

Tzigane révèle des récits authentiques, nourris par des années d’immersion au cœur des sections de recherches de la Gendarmerie, où l’auteur a combattu le banditisme et les réseaux mafieux. Son écriture, à la fois précise et immersive, restitue la tension des investigations et la complexité des dossiers les plus sensibles.

Walter Baud y explore les zones d’ombre où évoluent les organisations criminelles, offrant une plongée rare dans un monde souvent fantasmé, mais profondément réel.

À travers ces pages, ce n’est pas seulement une succession d’enquêtes qui se déploie, mais le témoignage d’un engagement sans faille, d’une époque marquée par des défis humains et

professionnels  intenses.Walter Baud écrit comme il a enquêté : avec méthode, sans fioriture, et une efficacité redoutable. Sa plume est directe, les phrases sont courtes, les faits s’enchaînent avec la logique implacable d’un procès verbal. Mais ce qui surprend

— et ce qui touche —

c’est la chaleur humaine qui affleure derrière la rigueur. L’auteur se met à nu sans jamais chercher à se valoriser. Il interpelle le lecteur, l’invite à comprendre ses raisonnements, lui explique les procédures comme on le ferait à un collègue. On est loin de l’écriture clinique du rapport administratif :

c’est vivant, tendu, et profondément honnête.

Public Cible

Tzigane s’adresse à un public très large, bien au-delà des amateurs de polars ou de romans policiers. Tous ceux qui ont déjà regardé une série sur les forces de l’ordre en se demandant « mais est-ce que ça ressemble vraiment à ça ? » trouveront ici leur réponse. Le livre parle à celles et ceux que le fait divers intrigue, qui veulent comprendre comment fonctionne réellement une enquête criminelle, comment on remonte une filière, comment on convainc un procureur, comment on gère une équipe sous pression. C’est aussi un livre pour les lecteurs attirés par les témoignages authentiques, les récits de vie engagés. À partir de 16 ans, sans restriction particulière

Extrait du livre TZIGANE dans l'ombre des réseaux

Nous sommes à la mi-juillet. L’heure du déjeuner approche. Au PC enquête, l’équipe et moi exploitons méthodiquement les pièces de la procédure.

Un travail long, fastidieux, qui finit par installer une forme de routine. Nous attendons tous l’élément déclencheur, celui qui fera basculer l’enquête.

À ce stade, seul le contrôle des occupants du véhicule placé sous surveillance peut lancer les hostilités. Je m’en souviens parfaitement.

Mon téléphone sonne. À l’autre bout du fil, un brigadier de la CRS de Lille. Il se présente, puis m’annonce qu’ils viennent de contrôler la Ford Fiesta sur l’autoroute de Dunkerque.

Très vite, je perçois son malaise. Il peine à m’expliquer. Une de ses patrouilles a contrôlé le véhicule avec, à bord, deux jeunes filles. Les agents n’ont pas prêté attention au message de contrôle discret. La voiture a été immobilisée sur une aire d’autoroute : pas de carte grise, pas d’assurance.

Les deux jeunes femmes ont été prises en charge et sont en cours de transfert vers le PC CRS de Lille. Ma première réaction est vive. Le reproche me vient immédiatement.

Puis je relativise. Les agents ont agi dans l’urgence. Il faut maintenant rattraper la bourde. Je m’assure de ce qui a été dit aux jeunes femmes.

Reconnaissance & Presse

Des mots qui résonnent au-delà des pages, là où la critique littéraire rencontre l'obscurité de l'âme humaine.

Editions "Les 3 colonnes"

Quand Walter Baud nous a soumis son manuscrit, nous avons su dès les premières pages que ce texte était différent. Pas une fiction policière de plus, pas un roman à suspense façonné pour faire frissonner. Un témoignage brut, écrit par un homme qui a passé vingt-six ans dans la Gendarmerie, dont quinze en section de recherches, à démanteler des réseaux criminels dans l’ombre. Tzigane, c’est le récit d’une enquête réelle, vécue de l’intérieur, restituée avec la précision d’un enquêteur et la sincérité d’un homme qui a payé ce métier de sa vie personnelle. Ce qui nous a frappés, c’est l’humilité du regard : Walter Baud ne cherche pas à se mettre en scène, il raconte — les filatures, les nuits blanches, les décisions sous pression, les erreurs aussi. Il nous emmène dans les coulisses d’un monde que l’on entrevoit à peine dans les faits divers. Une filière de cambriolages organisés en bande, des réseaux d’Europe de l’Est, la traite humaine qui se cache derrière des vols de bijoux. Nous sommes fiers de publier ce premier récit, et nous espérons que vous le lirez comme nous l’avons lu : sans pouvoir le poser.

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